Nouveau titre

VALERIE BARIL

PRESIDENTE ET CONSEILLERE MUNICIPALE

CHISTIAN PERROT

CONSEILLER MUNICIPAL

VIRGINIE BOUFFLERS

TRÉSORIÈRE

CHRISTIAN PERROT

CHRISTIAN PERROT

CONSEILLER MUNICIPAL


Christian PERROTMarié - 79 ansIngénieur Informaticien retraité Conseiller Muni-cipal du groupe Ermont Renouveau depuis janvier 2025, je reste un militant convaincu qu'un groupe d'opposition se doit de mener des débats constructifs sur les affaires de notre ville. Souhaitant rassembler des personnes de valeur autour d'un projet citoyen, j'ai initié la constitution d'une liste pour les élections municipales de 2020. Malgré les pressions politiques nationales que nous refusions et les trahisons, les électeurs nous ont permis de défendre ce projet en les représentant au Conseil Municipal.  Fort de mon réseau, je participe à l'organisation de cafés-débats sur des thèmes aussi bien nationaux que locaux.

En savoir plus  
VALERIE BARIL

VALERIE BARIL

CONSEILLERE MUNICIPALE


Valérie BARIL
Mariée - 53 ans-Enseignante en  lycée professionnel Conseillère Municipale du groupe Ermont Renouveau, je travail en  Lycée Professionnel et je suis responsable du Bureau des entreprises au sein de mon établissement. Mes contacts très fréquents avec les structures de soins, les crèches, les écoles et les maisons de retraite sur l’ensemble du Val d’Oise me permettent d’apporter un regard à la fois critique et constructif sur les choix faits par la municipalité et d’être force de proposition sur ces sujets. vbaril-ermontrenouveau@orange.fr

En savoir plus  

Ermont Renouveau est une association composée d’élus et de citoyens, de sensibilités diverses, dans la commune d’Ermont. En 2020, nous avions présenté une liste profondément républicaine proposant une vision alternative à celle de Xavier Haquin. Avec un score de près de 12%, nous comptons deux élus au conseil municipal et sommes actuellement un des quatre groupes d’opposition.
Nous incarnons une opposition constructive, sans démagogie politique, en sachant reconnaître les bonnes décisions de la majorité tout en les nuançant souvent et en n’hésitant pas aussi à exprimer notre désaccord quand elles ne nous semblent pas pertinentes pour les ermontois. Dans les rares occasions qui nous sont offertes, nous sommes également force de proposition. Par exemple, nous avons obtenu le maintien du parc Jean Moulin en zone naturelle et le rétablissement du quartier « Anatole France » en « zone pavillonnaire ».
Enfin, notre volonté est de devenir majoritaire à l’occasion des prochaines élections municipales, car nous ne complaisons pas dans l’opposition. A cette fin, nous travaillons dès maintenant pour bâtir un programme crédible, à travers notamment l’organisation de cafés-débats sur des thématiques locales, afin de dialoguer avec les ermontois et de les associer largement à notre démarche.

CAFE DEBAT DU 5 DECEMBRE 2024

En premier lieu, Didier Jobert, président d’Ermont Renouveau et Conseiller municipal a présenté quelques généralités sur la sécurité en France, d’une part, et à Ermont, d’autre part. Il y a actuellement une hausse de 12% des homicides qui est liée à des affaires de stupéfiant. S’agissant des vols, il y a actuellement une baisse. Concernant la ville d’Ermont : les cambriolages, les vols avec violence ainsi que les violences intra familiales sont en baisse. Pour cette dernière, les statistiques sont à contre-courant des chiffres nationaux où les violences sexistes et sexuelles sont en hausse de 57%
Samir Lassoued, avocat au barreau de Pontoise, a tenu à souligner que la prison est nécessaire mais n’est pas forcément la solution pour lutter contre la récidive. Le taux de récidive est de 10% à 20 ans. Si avant 23 ans, une personne n’a jamais eu affaire à la justice, elle a peu de chance un jour de s’y retrouver. Le risque est en revanche très élevé dans l’hypothèse inverse. La réponse pénale fonctionne moins bien
aujourd’hui, face au rajeunissement de la criminalité. Le proxénétisme arrive de plus en plus jeune : vers 14 ans, à cause des réseaux sociaux notamment. La compréhension du degré de gravité est donc beaucoup plus difficile, comme la compréhension de la limite entre le bien et le mal. Face à cela, la prison est toujours un outil de protection de la société, mais il faut aussi agir au niveau de l’école et développer la prévention. Face à ses évolutions, la législation a été modifiée : mise en place au niveau des collectivités territoriales de groupes pilotes (Préfet, acteurs sociaux, etc.) pour trouver des solutions locales : instauration d’une procédure de plaider coupable pour les violences conjugales, système des ordonnances de protection, travail à faire sur les liaisons (par exemple stupéfiant et proxénétisme). La loi « sécurité globale » a également instauré des mesures : plus de justice locale, le Maire est doté de prérogatives de rappel à la loi qui sont insuffisamment mobilisées aujourd’hui. Il y a actuellement 77 000 détenus en France pour 40 000 places de prison. Il y a donc la nécessité de réserver les peines de prison pour les personnes vraiment dangereuses et d’envisager des peines alternatives pour les autres (bracelet électronique par exemple).
Après cette intervention deux questions ont été posées par l’assistance : l’une sur la prise en compte de la personnalité de l’accusé et l’autre sur la réinsertion pendant la prison. Sur la première question, Samir Lassoued confirme qu’il est bien tenu compte de la personnalité de l’accusé, mais que ce sont toujours des faits qui sont jugés et non des personnes. Sur la question de la réinsertion, Samir Lassoued souligne que la dignité de la personne en prison est un préalable à toute réinsertion (question de l’accès au soin et notamment pour les problèmes psychologiques et psychiatriques, en addictologie). Il convient également d’éviter les sorties « sèches » de prison (le régime de la « semi-liberté est possible). Il convient également de développer le travail en prison et que chaque prisonnier puisse passer un diplôme.
Emmanuelle Bomba, juriste spécialisée sur la question des violences faîtes aux femmes, a tenu à souligner que la France n’est pas la mauvaise élève de l’Europe en la matière. Le problème est que les dispositifs existants ne sont que peu connus des femmes et les policiers sont souvent mal formés ce qui a pour première conséquence une mauvaise réception des femmes victimes de violences conjugale dans les commissariats. Il y a donc un travail de vulgarisation du droit à faire par les communes notamment, ainsi que par d’autres acteurs publics et par les associations.
Yasmine Buono, spécialiste de la question de la cyberviolence, insiste sur la nécessité de sensibiliser au numérique et sur la création de nouveaux dangers auprès des jeunes en la matière. Le problème est que la régulation des plateformes est quasiment inexistante. Il n’y a pas de loi et la multiplication des outils n’aide pas. Par ailleurs, elle souligne que le numérique est une question de géopolitique : avoir des données afin de développer l’intelligence artificielle générative. Il en résulte que certaines plateformes comme télégram ne contrôle rien. Certains enfants sont alors exposés à des contenus que même un adulte ne pourrait pas supporter. Il est donc nécessaire de sécuriser internet pour éviter d’avoir des bombes à retardement. Comme le numérique bouscule les frontières, il est nécessaire d’adopter une réponse mondiale. Néanmoins, une action « réparatrice » peut toutefois être conduite. Face des contenus problématiques, les enfants n’ont pas les mots et ont un sentiment de culpabilité. La jeunesse est donc très en colère contre l’autorité qui ne les a pas protégés. Face à cela, il est nécessaire d’éduquer les enfants à cette nouvelle forme de violence . Parmi les solutions avancées, on peut retenir la création d’un pôle de santé jeune pour répondre à ce problème et aux attentes des jeunes ainsi que la réinsertion de la jeunesse dans la vraie vie en remettant en place un service citoyen car il est nécessaire de maîtriser les devoirs en plus des droits.


Café-débat sur les Transports urbains du quotidien

11 décembre 2023



Fidèle à son esprit et à ses valeurs, l’association Ermont Renouveau a organisé son premier café débat le lundi 11 décembre 2023 à 19H00 au Bistro d’Edgard, 339 rue du général Leclerc, à quelques pas de la gare d’Ermont-Eaubonne.Conscient des enjeux en matière de transport urbain, nous vous avons réuni pour participer à une discussion ouverte et créative sur ce sujet d'intérêt commun. Ce moment d'échange a été l'occasion de proposer des idées, de partager des connaissances et de débattre tout en permettant aux participants d'acquérir une meilleure compréhension du sujet abordé et de ses implications.
Après une présentation axée sur les enjeux actuels et futurs par Isabelle BERESSI et Gilles SAVARY, nos deux intervenants spécialistes du domaine, une discussion s'est engagée avec l'auditoire.


ISABELLE BERESSI


GILLES SAVARY


Ermont Renouveau, notre groupe au Conseil Municipal d’Ermont, avait proposé il y a un peu plus de 4 ans une autre vision pour la ville que celle de l’ancienne majorité dirigée par Hugues Portelli et Xavier Haquin. Vous avez été 11,69% à nous faire confiance lors des dernières élections municipales de mars 2020. Aujourd’hui, nous sommes l’un des 3 groupes d’opposition à la Mairie d’Ermont et restons fidèles à notre ligne de conduite consistant à ne pas nous opposer systématiquement. Nous savons reconnaître les bonnes décisions de la Majorité en y apportant souvent des nuances mais en n’hésitant pas à exprimer notre désaccord quand elles ne sont pas bénéfiques pour les Ermontois. Dans les rares occasions qui nous ont été données, nous avons su être force de proposition et travailler sans démagogie politique. Dans cet esprit, il nous paraît indispensable de participer aux événements que la commune organise. Nous n’avons pas hésité à nous joindre aux promenades urbaines dans le cadre de la révision du PLU, à des réunions de travail et de concertation sur le PLU et le plan de circulation, à des actions citoyennes de sensibilisation et de ramassage des déchets jetés sur la voie publique, à des événements associatifs ou festifs ainsi qu’aux commémorations et inaugurations de nouvelles structures municipales. Toutefois, il faut savoir se battre lorsque les décisions sont contraires à l’intérêt des Ermontois.Nous avons su nous mobiliser avec l’organisation d’une pétition et son dépôt auprès du Commissaire Enquêteur pour maintenir le classement en zone naturelle du square Jean Moulin, le protégeant ainsi de l’appétit d’éventuels promoteurs ou de son remplacement par des nouvelles constructions publiques. Nous devons reconnaître à Monsieur Le Maire d’avoir su nous écouter en acceptant ce maintien sans lequel cet espace vert public aurait été le seul de la ville à ne pas être protégé contre de nouvelles constructions.Aujourd’hui, notre objectif, avec les moyens dont nous disposons, est de continuer à nous opposer à des projets qui ne seraient pas dans l’intérêt des Ermontois comme la destruction récente de la Maison des Associations.

 Christophe BARILMembre de l’association Ermont Renouveau

  • 105 Rue de Saint-Gratien, 95120 Ermont, France
  • COMPLEXE SPORTIF RAOUL DAUTRY

    ERMONT RENOUVEAU


    Le Square Jean Moulin à nouveau en zone naturelle



    Le 12 octobre 2022, la majorité municipale a présenté son projet de révision du PLU concernant notre ville. Notre groupe, très attaché à rétablir le quartier Anatole France en zone urbaine à dominante pavillonnaire, est monté au créneau lorsqu’il a découvert que le square Jean Moulin, situé à proximité, route de Franconville était le seul espace vert public de la commune.

    à Ermont Renouveau, notre groupe au Conseil Municipal d’Ermont, avait proposé il y a un peu plus de 4 ans un perdre son classement en zone naturelle. Déjà malmené lors de la précédente mandature, ce lieu est pourtant incontournable pour bon nombre de propriétaires canins. C’est aussi une zone riche par sa biodiversité et un espace de fraîcheur naturel indispensable en cas de canicule.


    Nous avons à plusieurs reprises interpellé Monsieur le Maire sur ce déclassement. Nous y avons consacré une de nos tribunes dénonçant les projets de la majorité qui avait déjà envisagé des constructions pour remplacer cet espace. Nous avons également fait circuler une pétition bien reçue par les Ermontois habitant à proximité du square ou ceux qui l’empruntent régulièrement. À cette occasion, nous avons entendu les demandes d’aménagement pour rendre le square plus agréable et accessible à tous. Nous nous sommes rendus auprès du commissaire enquêteur qui a rendu un avis positif à notre demande.

    Le 7 juillet 2023, le projet définitif de révision du PLU a rétabli le square Jean Moulin en zone naturelle. Notre groupe, issu d’une liste citoyenne, sait se mobiliser pour défendre les intérêts des Ermontois et pour rappeler à la majorité ses engagements électoraux à préserver et développer les espaces verts sur notre commune.


    Valérie BARIL Conseillère Municipale,

    Vice-Présidente de l’association Ermont Renouveau


    Democratie locale : peut mieux faire !



    S’il fallait juger le bilan de la majorité municipale à mi-mandat sur la démocratie locale,« peut mieux faire » serait une appréciation tout à fait pertinente. La concentration excessive des pouvoirs souhaitée par le maire et sa majorité empêche son bon fonctionnement, malgré l’existence de réelles possibilités en la matière. La suppression des conseils de quartier et leur remplacement par des « habitants référents », cooptés par le maire, et encadrés par des élus de la majorité aux ordres, ne sont que l’illustration d’une volonté d’instaurer un pouvoir sans partage.

    Cette dérive autoritaire s’est particulièrement illustrée par le refus d’un débat sur l’armement de la police municipale. A cela, s’ajoutent l’organisation de réunions de concertation qui n’en portent que le nom, la limitation des droits des élus d’opposition lors des conseils municipaux, ainsi que le mépris récurent du maire à leur endroit...

    Respectueuse des valeurs démocratiques, Ermont Renouveau plaide à l’inverse pour une étroite association des citoyens et des élus d’opposition aux politiques communales : organisation de véritables concertations et de consultations publi-ques locales, remise en place de conseils de quartier indépendants, instauration d’un conseil de la vie locale, etc.

    Si des possibilités de faire mieux existent, encore faut-il être animé de cette volonté. La nôtre est indéniable, celle du maire et de sa majorité est quant à elle sujette à caution.


    Christian PERROT Secrétaire de l’association Ermont Renouveau

    Monique GENET Membre de l’association Ermont Renouveau


    Ermont et la mobilité : une approche partielle

    Ermont est perçue comme une ville plutôt agréable par la majorité des habitants et plus particulièrement par les actifs, les familles et les jeunes retraités. Les commerces, les entreprises de services ou les équipements collectifs sont à proximité des habitants. Des réseaux de transport en commun performants permettent en semaine, moins le week-end, de se déplacer facilement dans la région. Ceci est d’autant plus nécessaire depuis l’adoption du nouveau plan de circulation. Malgré tout, le compte n’y est pas forcément.

    Des dispositifs ciblés à destination des habitants les plus fragiles comme ceux en situation de handicap ou des seniors à mobilité réduite existent afin de les faire se déplacer dans la ville ou de les amener vers la gare la plus proche. On pourrait parler du bus sénior, de Génération Or, du CLIC ou bien d’autres dispositifs. Malgré de réels atouts et une vraie utilité, ceux-ci se révèlent toutefois insuffisants. Aucun de ces services ne fonctionne le dimanche, condamnant ces personnes fragiles à rester chez elles. A titre de comparaison, des villes voisines font davantage à destination de ces publics en proposant une offre de bus plus dense et mieux reliée aux communes environnantes.

    Nous avons organisé un café-débat sur la thématique des transports, le lundi 11 décembre 2023 avec deux experts, Isabelle BERESSI et Gilles SAVARY. Ce sujet de la mobilité est selon nous à mettre au cœur des politiques publiques locales, dans la mesure où elle conditionne l’accès aux services publics et aux soins.


    Denis GOMBERT & Kossi ATSU

    Membres de l’association Ermont Renouveau


    PLU : Pourquoi nous avons voté pour mais non sans réserves !



    Le 7 juillet 2023, lors du Conseil Municipal consacré à la mise en place du nouveau Plan local d’urbanisme, nous avons décidé de voter POUR. Bien que membres de l’opposition, nous avons été dès le départ consultés lors des réunions d’élaboration du PLU et plusieurs de nos remarques ont été prises en compte. En effet, le quartier Anatole France retrouve son classement en zone urbaine U1. En outre, le square Jean Moulin demeure en zone naturelle et les surfaces dédiées aux espaces verts sont en augmentation même si celles-ci restent encore trop modestes. Des efforts ont été faits concernant les deux grands projets d’aménagements urbains. Ainsi, la crainte d’une forte densification s’éloigne du quartier Gros Noyer avec la création d’une coulée verte et la limitation des constructions à R+5 maximum. De plus, le projet situé rue du 18 Juin permet à l’institut médico-éducatif (IME) de rester implanté sur notre commune.

    Bien sûr, nous n’approuvons pas tout le projet et nous avons clairement exprimé des réserves sur le sort de la nouvelle zone réservée du quartier des Espérances incluant les bâtiments du Club des Espérances inscrits au titre des Monuments Historiques, le city stade et le jardin partagé. Nous souhaiterions qu’ils soient sauvegardés et réhabilités. Enfin, l’absence de projet de rénovation  concernant les bâtiments du complexe sportif Raoul Dautry reste inquiétante alors que son classement en zone urbaine U3 l’expose à de nombreux projets de construction.
    En définitive, notre décision de voter pour le PLU tout en exprimant nos réserves correspond à notre démarche d’opposition constructive que nous suivons depuis 4 ans car seul l’intérêt des Ermontois prime.

    Valérie BARIL

    Conseillère Municipale,

    Vice-Présidente de l’association Ermont Renouveau